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Secretary-General Stalin Wants to Control the Narrative in the Synod
- We bring the Samizdat back to the Soviet bloc: Poland - En français: Interventions de trois minutes des Pères Synodaux

Sorry.... did we say "Stalin"?... Oops! We meant Baldisseri! Honest mistake. If you follow our Twitter account @RorateCaeli (and if you do not, you should!), you may have noticed that we have severely criticized the humiliating fashion in which the mainstream media accepts and tolerates the information blackout imposed by the Holy See Press Office during this Synod. They would never tolerate this kind of control from any government, not even any dictatorship, yet the Holy See (rather, Cardinal Baldisseri, the Synod Secretary-General) imposes it during the Synod, and all obey it like cattle.

And if some bishops "disobey" Secretary-General Stalin... sorry again, Baldisseri, then he sends his commissioners to warn them:



Ah, that is very threatening! The bishops can publish their own texts, but they can't (they just can't, that's it) the texts of others! Or what?

Well, it must have worked, because the President of the Polish Episcopal Conference, Archbishop Gadecki, had made available on Wednesday a summary of the interventions of many Synodal Fathers (on the first day, in French). After the new threat, it disappeared (here). Thankfully, we saved the content, a precious piece of Catholic history.

Another piece of the Samizdat, now back to the Soviet bloc, thanks to a new Secretary-General, who must be obeyed!

Interventions de trois minutes des Peres Synodaux – Deuxième Assemblée générale (10/05/2015)

7 Październik 2015

Interventions de trois minutes des Peres Synodaux – Deuxième Assemblée générale (10/05/2015)

■ Mgr Victor Manuel Fernàndez (archevêque ; Argentine), recteur de l’Université catholique argentine, nommé membre du comité de rédaction de la Relation finale du Synode. – S. Thomas d’Aquin enseigne que l’amour se développe. Nous attendons le soutien des époux dans le développement de l’amour. La doctrine de la miséricorde doit être suivie par la charité pastorale.


■ Mgr Joseph Edward Kurtz (archevêque ; USA), président de la Conférence épiscopale des Etats-Unis. – Il faut une formation pour préparer la famille à prendre part dans la mission de l’Église. Nous devons éduquer les couples à la mission. Nous devons imiter le Christ qui a réuni autour de lui ses disciples, les a formés et ensuite envoyés « deux par deux » au monde. Il a fait sien le souci des jeunes marriés (Cana), et il a partagé la vie de ses amis : Marie, Marthe et Lazare. Dans les Actes des apôtres mention est déjà faites de couples marriés engagés dans l’évangélisation.

■ Card. Elio Sgreccia (Italie), président émérite de l’Académie pontificale pour la vie. – Il est nécessaire créer un climat d’accueil et une pastorale de continuité. Il faut accompagner les époux et la famille tout au long de sa vie.

■ Mgr Nicolas Djomo Lola (évêque ; Congo). – L’extrême pauvreté a un effet négatif sur le statut des familles. Pour y remédier, il faut de la solidarité entre les familles, une formation à la vie sociale dans la logique du bien commun et de distribution internationale, l’évolution des structures sociales.

■ Card. Timothy Michael Dolan (USA), archevêque de New York – Il faut défendre ce que Dieu a révélé sur le mariage et la famille. Notre tâche est de soutenir la famille en bonne santé. Certains courants culturels et approches sociologiques, etc., représentent une menace pour la famille. Pour servir la famille, il faut partir de la Parole de Dieu.

■ Mgr Johan Jozef Bonny (Belgique), évêque d’Anvers. Il convient de noter des éléments positifs dans les unions civiles, prêter attention au « Grain de Vérité ». Il faut éviter l’exclusion. Laisser une marge de manœuvre aux évêques locaux. Développer une vision de l’Église comme famille – unité dans la diversité.

■ Card. Ricardo Ezzati Andrello SDB (Chili), président de la Conférence épiscopale du Chili. – La famille évangélisée et évangélisatrice. La pastorale devrait être intégrale et organique. Il faut valoriser beaucoup plus l’amour humain, souligner le lien entre l’amour et le mariage, accompagné avec miséricorde les couples blessés.

■ Card. José Luis Lacunza Maestrojuán OAR (Panama), président de la Conférence épiscopale du Panama. Moïse donne le consentement au peuple, il cède. Aujourd’hui, la « dureté de cœur » s’oppose aux plans de Dieu. Est-ce que Pierre ne pourrait pas être aussi miséricordieux que Moïse ?

■ Card. Gérald Cyprien Lacroix (Canada), archevêque de Québec. – Dieu t’aime comme tu es, mais Il ne te laisse pas dans le lieu où tu te trouves. Aujourd’hui, ce message devrait jouer un rôle plus important que jamais.

■ Mgr Charles Edward Drennan (évêque ; Nouvelle-Zélande). Beaucoup, faisant l’expérience du rejet, ont quitté l’Église. Changer le langage de la condamnation en un langage de miséricorde.

■ Mgr Diarmuid Martin (Irlande), archevêque de Dublin. – Le mariage est respecté chez nous, mais dans un référendum la reconnaissance des unions de même sexe a été préconisée. La culture de l’antagonisme doit être évangélisée. Comment pouvons-nous parler de l’indissolubilité à des femmes trahies, et comment parler aux maris qui les ont trahies ?

■ Mgr Romulo G. Valles (archevêque ; Philippines). – Dans notre pays, 80% de la population est catholique romain, et néanmoins nous sommes engagés dans le dialogue interreligieux. Le dialogue est aussi nécessaire au sein du mariage.

■ Jan Babjak, SJ (Slovaquie). – Chez nous, les familles sont semblables à celles d’ailleurs. Jésus n’a pas promis de nous libérer des difficultés. Il faut donner le vin de l’amour au lieu de l’eau du droit. Seul un vin pur a bon goût.

■ Card. Béckara Boutros Raï, OMM (Liban), patriarche maronite d’Antioche et président du Synode de l’Église Maronite. – Le lien entre le patriarche et les fidèles est essentiel. Notre Synode a besoin du soutien de la Curie romaine.

■ Mgr Antoine Nabil Andari (évêque ; Liban). – L’idéologie entre dans la vie des chrétiens. Ensuite, nous avons l’« amour libre », ensuite le plaisir est devient un absolu. Dans le langage laïc, nous parlons de l’amour et des droits. Le langage de saint Paul est absent.

■ Mgr Sérgio Eduardo Castriani, CSSp (archevêque ; Brésil). – Dans notre société, la violence sous toutes ses formes domine ; les enfants sont souvent victimes d’abus. L’Amazonie est en voie de disparition. Nous devons promouvoir la dignité de la personne humaine. Garder à l’esprit le document d’Aparecida. Il est nécessaire d’accompagner pastoralement les couples marriés et les familles.

■ Card. John Atcherley Dew (Nouvelle-Zélande). Un accompagnement est nécessaire dans des périodes difficiles de crises. Il faut être l’accompagnateur-ami. Essayer de reconcilier au lieu de condamner.

■ Mgr Henri Coudray, SJ (Tchad). Les époux ont besoin de s’écouter l’un l’autre et de suivre la dynamique de la miséricorde. Il faut évangéliser avec la tendresse d’une mère, avoir au cœur la tendresse délicate du Christ lui-même.

■ Mgr Heiner Koch (Allemagne), archevêque de Berlin. – Il y a 5% de catholiques dans l’Est de l’Allemagne ; 50%, d’entre eux ne veulent pas se marier – ils ont une conception différente du mariage. Malgré cela, il faut transmettre la Bonne Nouvelle au sujet des couples marriés et la famille. Pourquoi l’exclusion des sacrements ? Beaucoup élèvent leurs enfants seuls ; d’autres sont des réfugiés. Les mourants reçoivent de l’aide – il faut l’aide de l’amour pour mourir en famille.

■ Mgr Tarcisius Ngalalekumtwa (évêque ; Tanzanie). Dans notre société, l’absence d’enfants est considérée comme une malédiction. La paternité spirituelle aussi est considérée louable. Des familles adoptent donc des enfants, et l’adoption est souvent suivie par la naissance de leurs propres enfants.

■ Mgr Blase J. Cupich (USA), archevêque de Chicago. – Les époux traitent souvent la famille comme une unité économique. Il faut promouvoir l’église domestique, la famille ouverte, capable d’intégrer ceux qui sont proches.

■ Mgr Joseph Kallarangatt (Inde). – Chez nous, les grands-parents jouent un rôle énorme. C’est le capital spirituel, le rôle apostolique. Pères de famille, mères de famille ; rites domestiques – prière.

■ Mgr Andrews Thazhath (archevêque ; Inde). – Les migrants perdent leur relation avec l’Église et se perdent à l’étranger. Ils vont à d’autres communautés religieuses. Il faut que l’Église accompagne les migrants. Des congrégations religieuses avec le charisme pour la mission parmi les familles seraient utiles.

■ Card. Giuseppe Bertello (Vatican). – Un grave problème est le travail des mineurs (il s’agit d’une forme de violence contre les enfants) et les enfants-soldats. Ces enfants quittent l’école, mais sans leur le travail la famille ne pourrait pas survivre. Il faut créer des structures pour garantir aux enfants leur dignité. La conscience commune de la nécessité d’aide est importante et essentielle.

LIBRE DISCUSSION D’UNE HEURE

■ Card. Angelo Bagnasco (Italie). Le ministère pastoral pour la famille est nécessaire. C’est aux prêtres de s’exprimer sur ce sujet. Souvent quelques brebis restent dans la bergerie. Le Synode doit un mot de soutien pour les prêtres et leur travail avec les familles. On devrait se rappeler que les situations difficiles sont un fait courant. Nous devons rendre hommage aux familles qui sont en difficulté et restent fidèle aux promesses de mariage faites devant Dieu, malgré l’adversité et les problèmes.

■ Patriarche Fouad Twal (Jérusalem), patriarche latin de Jérusalem et président de la Conférence épiscopale de Cracovie des Arabes – Je remercie pour le Mitis Iuex. À parti de 8 décembre, pourra-t-il être encore utilisé dans des questions ouvertes plus tôt ?

■ Patriarche Ignace Youssif III Younan (Liban). – Devant nos yeux, la culture et les peuples sont détruits. Demander le respect de leur identité dans les pays où ils ont émigré.

■ Card. Stanisław Ryłko (Vatican). – Il est dit que l’Eglise devrait être comme « un hôpital de guerre », mais il n’y a pas beaucoup dans cette situation qui veulent être obligés d’aller à l’hôpital. St. Augustin demande à ceux qui veulent de l’aide mais ne veulent pas se convertir : « Pourquoi nous cherchez-vous ? ». C’est ainsi que se comportent certains baptisés qui sont en situation irrégulière, mais ne veulent pas recevoir le sacrement de la pénitence. Ainsi, nous avons non seulement une crise du mariage et de la famille, mais aussi une crise de la foi. 2 Tm 4,2-5 dit : « Proclame la parole, insiste à temps et à contretemps, réfute, menace, exhorte, avec une patience inlassable et le souci d’instruire. Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l’oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et détourneront l’oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. Pour toi, sois prudent en tout, supporte l’épreuve, fais oeuvre de prédicateur de l’Evangile, acquitte-toi à la perfection de ton ministère ! »

■ Card. Reinhard Marx (Allemagne), président de la Conférence épiscopale allemande. Etonné par la relation du Card. Erdő, il dit qu’il faut un débat sur le sacrement du mariage. « Tout ou rien » n’est pas une option. On ne doit pas montrer que les aspects négatifs de notre culture, parce que nos gens ne comprennent pas.

■ Mgr Lucas van Looy, sdb (évêque ; Belgique). Il faut de l’éducation et la découverte de la richesse de la contribution de l’Eglise à la société. La famille a besoin du soutien de l’Eglise.

■ Patriarche Grégorie III Laham, BS (Syrie), partiarche of Antioche et président du Synode de l’Eglise grecque-melkite. – Toujours parler du « sacrement du mariage » plutôt que de « mariage ». Montrer la beauté spirituelle du mariage. Pour aider les époux, il faut leur montrer la vision spirituelle, positive et immuable du mariage. Souvent, nous ne sommes pas unis autour de cette vision positive du mariage et de la famille. Jésus corrige Moïse. L’instabilité du mariage est contraire à sa nature.

■ Card. Fernando Filoni (Vatican). – La situation actuelle dans les pays où la persécution des chrétiens continue : des filles sont enlevées et violées ; autres – mineures – subissent des pressions dans le mariage ou sont forcées à se prostituer. Il faut prendre soin de leur réinsertion dans les communautés paroissiales.

■ Mgr Tadeusz Kondrusiewicz (Bélarus), président de la Conférence épiscopale du Bélarus. – De quoi est-ce que nous traitons ici ? Nous devons parler de la famille et non pas d’autres affaires. Si nous acceptons de donner les sacrements aux divorcés vivant dans de nouveaux rapports, nous sommes en faveur du divorce.

■ Mgr Pio Vito Pinto (Vatican). Doyen du Tribunal de la Rote romaine. – Les cas antérieurs au 8 octobre 2015 ne sont pas soumis à Mitis Iudex Dominus Iesus. S’il reste des jugements pendants après le 8 octobre, ils y seront soumis. Le jour du 8 octobre marquera le début de la période de préparation. L’évêque doit être conscient de l’énorme responsabilité qu’il porte dans le cadre de ces processus.

■ Patriarche Louis Raphaël I Sako (Irak), patriarche chaldéen de Babylone et président du Synode de l’Église chaldéenne. – En Irak, nous ne comprenons pas pleinement les réfugiés. Nous avons besoin de soutien afin qu’ils ne soient pas obligés de fuir leur patrie.

■ Card. André Vingt-Trois (France). Nous sommes prisonniers de la relation entre la vie personnelle et sociale. Nous ne trouvons pas de formule logique pour surmonter la crise. Il reste seulement à reconnaître que nous aussi, nous faisons partie de cette confusion qui ne peut être résolue sans le sentiment d’humilité.

■ Card. Leonardo Sandri (Vatican), préfet de la Congrégation pour les Églises orientales. – Il a parlé de la méthode de travail en petits groupes. Il a demandé à ce sujet, sur quels textes nous devons nous baser.

■ Card. Lorenzo Baldisseri – Tous les commentaires précédents envoyés au secrétariat du Synode ont été inclus dans l’Instrumentum laboris. On y ajourera les fruits des discussions des Pères synodaux sur les trois parties de l’Instrumentum Laboris 2015.

■ Mgr Paul André Durocher (Canada), président de la Conférence épiscopale du Canada. – La première partie de l’Instrumentum Laboris 2015 est purement sociologique. Il faut le compléter avec la perspective de la foi.

■ Mgr Jorge Liberato Urosa Savino (Venezuela). Il faut garder la fidélité à la vérité sur le mariage et la famille et aussi sur l’Eucharistie. Je remercie le Cardinal Erdö pour le beau texte de la Relatio.

■ Card. George Pell (Vatican), préfet du Secrétariat économique. – Il convient de commencer tout non à partir de la sociologie, mais à partir de la Parole de Dieu. Nous apprécions la valeur de la libre discussion, cependant, il faut une distinction claire entre modi et propositiones. Est-ce que la répartition tripartite actuelle de l’Instrumentum Laboris 2015 peut être maintenue ? Pourquoi la Commission qui a rédigé la Relation finale du Synode a-t-elle été nommée dans cette composition ?